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Emplois d’avenir : 1 an de mobilisation en région Centre

| Publié le 6 décembre 2013
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Lancés fin novembre 2012, les Emplois d’Avenir ont déjà permis à plus de 3150 jeunes non diplômés d’accéder à un emploi en région Centre. Il s’agit dans 2/3 des cas de CDI ou de CDD de 36 mois.

A l’occasion de la signature des premiers contrats d’avenir à Tours le 16 novembre 2012, Michel Sapin, Ministre en charge de l’emploi, déclarait : "Ce que nous essayons de mettre à la disposition des jeunes, c’est un emploi. Un vrai emploi avec de la durée, un emploi qui donne une perspective."

Un an après, l’ambition du ministre semble en passe d’être réalisée. Au 30 novembre dernier, 3 153 jeunes sont en Emplois d’Avenir en région Centre sur des postes à temps plein (seuls 6% des contrats sont à temps partiel). 3,9% sont des jeunes reconnus Travailleurs Handicapés.
Conformément à l’objectif du dispositif qui cible des jeunes peu ou pas qualifiés, 85% des jeunes recrutés n’ont pas le bac et la moitié d’entre eux n’ont aucun diplôme.
Par ailleurs, 4 jeunes sur 10 vivent en zone de revitalisation rurale (ZRR) ou en zone urbaine sensible (ZUS), autres priorités visées par le gouvernement.

Un contrat durable pour sortir de la précarité
Lorsqu’ils ont signé leur contrat, 6 jeunes sur 10 ne disposaient pas encore de logement autonome. La moitié des jeunes pas ou peu qualifiés avaient déjà eu une expérience d’emploi mais sur des contrats de courte durée. Les Emplois d’Avenir ont donc permis à ces jeunes de stabiliser leur situation professionnelle puisque 63,3% d’entre eux (France : 51,5%) ont été recrutés pour un CDI ou un contrat de 3 ans. Dans le secteur marchand, le taux de CDI atteint même 73,2%.

Une seconde chance pour se former
Les emplois d’avenir ouvrent une nouvelle porte aux jeunes pour accéder à une qualification reconnue, facteur clef d’une future insertion professionnelle durable. Dès le début du contrat, un parcours prévisionnel de professionnalisation doit être proposé au jeune en fonction de ses besoins. L’éventail de formations susceptibles d’être activées est large : remise à niveau, adaptation au poste de travail, acquisition de nouvelles compétences, formation qualifiante. Au 30 novembre dernier, les parcours de professionnalisation des jeunes comportent en moyenne 3 actions de formation. 52% des actions prévues sont réalisées ou en cours de réalisation.

83% de contrats dans le secteur non marchand
La majorité des jeunes ont été recrutés dans le secteur non marchand : 38,9% dans des associations, 30,2% dans des collectivités territoriales et 16,3% dans des établissements publics sanitaires.
Parallèlement, 17% des emplois d’avenir concernent des postes dans le secteur marchand, essentiellement dans 4 secteurs d’activité : BTP (21%), Vente commerce (17%), Hôtellerie-restauration (17%) et Industrie (11%).

Au total, l’ensemble des Emplois d’Avenir conclus (secteur marchand et non marchand) ont trait principalement aux domaines professionnels suivants : services à la personne et à la collectivité (27%), hôtellerie/restauration, tourisme, loisirs et animation (20%), Santé (11%), supports à l’entreprise (11%), et agriculture, entretiens espaces naturels et espaces verts (9%).

En définitive, le dispositif, qui n’a été ouvert au secteur marchand en région Centre qu’en juin dernier, concerne bien, comme prévu à son lancement "des métiers qui ont une utilité sociale et répondent à des besoins parfois non satisfaits de proximité, qui sont amenés à se développer au regard des évolutions de notre société" : services à la personne, numérique, animation, développement durable…

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